
La structuration du territoire
Du hameau à la ville autonome
À l’origine, La Garenne est un hameau de pêcheurs qui sera rattaché à la commune de Gennevilliers à la Révolution de 1789. L’industrialisation se développe sur le territoire à partir de la 2ème moitié du XIXème siècle, notamment grâce à la construction de ponts.
Villeneuve-la-Garenne acquiert son autonomie et devient une commune indépendante le 9 avril 1929.
Une forte croissance durant les 30 glorieuses
La commune connaît une très forte croissance durant les années 1950 et 1960 dans un contexte de crise du logement.
Les années 1970-80 voient l’achèvement de la construction des grands ensembles, l’inauguration du Parc des Chanteraines et la modernisation du centre-ville.
Les décennies 1990 et 2000 sont marquées par les opérations de renouvellement urbain à La Caravelle et dans les Quartiers Sud, la requalification des espaces urbains existants, la réalisation de la ZAC Villerenne, la construction d’équipements publics ainsi que l’émergence de projets d’envergure, notamment l’arrivée du tramway T1 et le centre commercial de la Bongarde.

Carte de Villeneuve-la-Garenne (1909)
Tableau d'assemblage des feuilles du plan cadastral (1932)

La construction de la zone Sud (fin des années 1950)
Des formes et des fonctions urbaines diversifiées
Villeneuve-la-Garenne est une ville assez aérée puisque 19 % seulement de son territoire est bâti (contre 25% pour la commune de Vanves (92)). De grandes emprises foncières d’activités économiques enclavent le tissu habité, tout en constituant un véritable pôle d’emploi qui rayonne au-delà des limites de la ville.
Les espaces « supports » de la vie urbaine (habitat, équipements, espaces verts publics et privés…) couvrent environ 45% du territoire communal. Les zones à vocation économique représentent près de 28% de la surface de la ville. 13% du territoire est dédié au Parc des Chanteraines et 14% à la Seine et aux réseaux de circulation.