Confinement – Luttons contre le cyberharcèlement

Du 07 mai au 30 juin 2020
Actualités,  Jeunesse,  Prévention,  Santé,  Démarches,  Sécurité

En période de confinement, le cyberharcèlement augmente, en particulier sur les réseaux sociaux avec la diffusion de photos et de vidéos dévoilant l’intimité́ des personnes, souvent féminines, sans leur consentement. Contre le cyberharcèlement, nous avons tous un rôle à jouer !

EN TANT QUE VICTIME

Un Numéro vert « Net écoute » gratuit, anonyme et confidentiel : 0800 200 000

Du lundi au vendredi de 9h à 20h et le samedi de 9h à 18h, pour aider les jeunes mais aussi conseiller les parents et professionnels concernés.

Signaler et collecter des preuves

- Signaler les contenus illicites sur la plateforme PHAROS (lien) qui pourra les retirer.
- Collecter les preuves le plus rapidement possible par le biais notamment de captures d’écran.

Déposer plainte

Une victime, même mineure, peut déposer plainte si elle est accompagnée d’un de ses parents ou d’un adulte réfèrent (éducateur, médiateur, etc.).

Si la victime ne connait pas les véritables identités du ou des auteurs, elle peut porter plainte contre X.

Depuis la loi du 4 août 2014, le cyberharcèlement est un délit puni d’une peine pouvant aller jusqu’à 3 ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende (article 222-33-2-2 CP)

EN TANT QUE TEMOIN

Partager ou commenter ces publications, c’est participer au cyberharcèlement.
Ne rien dire, c’est l’approuver.

Si vous avez connaissance de tels faits, vous pouvez agir :
- en rassurant la victime sur le fait qu’elle n’est pas responsable de ce qui lui arrive,
- en veillant au recueil et à la conservation de preuves (par capture d’écran par exemple),
- en utilisant les plateformes de signalement en ligne : PHAROS ou Net écoute au 0800 200 000

>> Plus plus d’informations sur la page dédiée du site Internet de la police nationale : Cyberharcèlement : brisons le silence.

Publié le 07 mai 2020